Parrains


© Claude Gassian

L’association Clowns Sans frontières est parrainée par -M-

Elle est aussi soutenue par : Louis Chedid, Philippe Decouflé, William Klein, Arthur H, Camille, Ibrahim Maalouf, Tignous, Laurent Baffie, Willem, Louis Joinet, Pierre Autin Grenier, Philippe Val, Emily Loizeau, Nina Morato, Jeanne Cherhal…

Témoignages

« Clowns sans Frontières au départ c’est une rencontre humaine, c’est même une amitié, avec Antonin Maurel, le fondateur de Clowns Sans Frontières en France. C’est un projet qui m’a tout de suite interpellé. Parce que aller vers les autres, aller tendre la main aux autres, c’est toujours la moindre des choses quand on a la chance d’être préservé comme on l’est. Et puis c’est un projet très global, j’ai même l’impression que c’est une continuité de ce que j’essaie de faire, à mon niveau, ici. C’est-à-dire de proposer des moments d’oubli, des moments comme ça… alléger la vie, alléger des lourdeurs de la vie… Je pense que c’est un peu le même combat qu’on a tous les deux.
Je suis très sensible à la philosophie de cette association parce que je trouve qu’elle symbolise beaucoup la vie… qu’on est tous sur ce fil comme ça… et que d’un autre côté il faut savoir rire des choses… Rire c’est vivre… C’est avoir la vie en soi… Je suis fier qu’il existe des associations comme celle-là. »
-M- chanteur, musicien.

« Il faut bien planter quelques graines dans le jardin de l’amour si on veut que certaines fleurs merveilleuses poussent. Les graines, c’est presque rien, c’est peut-être un sourire, une caresse, un regard enveloppant, une parole bienveillante, la vision éclair d’un futur. Alors merci, merci, merci, aux hommes et aux femmes de bonne volonté, de bon sourire, aux bons semeurs et semeuses à la main généreuse, qui un jour partent sur le chemin, la besace pleine de graines vibrantes du désir d’éclore. Ici ou là, le rire magnifique du clown cosmique, du blagueur merveilleux, de l’enfant primitif, du fantaisiste illuminé, éclate, résonne, et soudain, pour quelques secondes, quelques minutes, quelques heures, c’est le printemps du monde ! »
Arthur H, chanteur, musicien.

« Les Clowns sans Frontières sont des héros modernes qui parcourent le monde avec leur nez rouge, pour rendre à des enfants ce que les horreurs de la guerre leur ont volé : le rire et la joie de vivre. »
Laurent Baffie, humoriste.

« De missions en missions, au nom de l’ONU, je suis allé, ici et là, de situations de guerre en conflits de crise, dans ces pays où trop souvent persécutions, discriminations, épurations sont le lot quotidien des gens que l’on croise. Lorsque surgit le clown, les regards s’évadent, le sourire revient par la grâce de ce langage universel du clown qu’est le rire. Il transcende les barrières de la langue et de l’âge lorsqu’en cercle ou à flanc de colline, grands et petits, jeunes et vieux retrouvent un instant de cette paix perdue. »
Louis Joinet, magistrat, 1er avocat général à la cour de cassation, ancien président, membre de la sous-commission des droits de l’homme de l’ONU, vice-president de la commission d’enquête sur les détentions arbitraires de l’ONU.

« Quand j’ai adhéré il y a quelques années, à Clowns Sans Frontières, je me demandais s’il n’y avait pas quelque chose d’incongru, de « gaguesque », dans cette démarche. Je sais aujourd’hui à quel point il est important de soutenir cette association. Il ne suffit pas d’avoir du pain et de l’eau pour survivre. Le rire est tout aussi vital. Un enfant qui rit n’est pas seulement un enfant vivant. C’est un enfant qui a gardé espoir. »
Jérôme Savary, ancien directeur de l’Opéra Comique

« Ce que je sais du travail de Clowns Sans Frontières, loin du business médiatique de la charité libérale, me conforte dans ce que je crois profondément : même si dans cet univers où rôde en permanence la mort, l’injustice et la barbarie, il n’y avait qu’un seul atome de «je ne sais quoi» qui suscite en nous le goût de vivre, c’est au nom de cet atome qu’il faudrait continuer à résister, à créer, à tenter l’aventure de la rencontre avec l’autre. »
Philippe Val, rédacteur en chef de Charlie Hebdo

« Parce que les sacs de riz et l’aide matérielle ne sauraient suffire et que la souffrance morale aussi est à prendre fraternellement en compte ; alors l’œil ébahi d’une gamine de Gaza, l’éclat de rire d’une grand-mère de Split, les cris de joie des enfants des rues de Tananarive, c’est un peu de goût de vivre retrouvé, la dignité rendue. Pendant que despotes et puissants souvent rassemblés dans l’horreur font les cons, quelques centaines d’artistes bénévoles sauvent l’honneur en faisant les clowns. »
Pierre Autin-Grenier, écrivain

« Au début, on les a pris pour des clowns. Mais très vite, leur utilité est devenue évidente. Pour des gosses qui n’ont presque jamais l’occasion de rire, l’arrivée des Clowns Sans Frontières, c’était la révolution et enfin un peu de bonheur ».
William Klein, photographe, peintre et réalisateur.