Portrait de bénévoles : Simon !

Simon, bénévole mission chez Clowns Sans Frontières depuis 2011, répond à nos questions......

Simon
Bénévole depuis 2011photo_simond_rond

Allez, dis-nous tout… depuis quand es-tu bénévole chez Clowns Sans Frontières ?

Je suis bénévole chez Clowns sans Frontières depuis 2011, lors de la première mission qui se déroulait dans les « jungles » du Nord Pas-de-Calais pour intervenir auprès des migrants.

On est curieux… comment as-tu connu Clowns Sans Frontières ?

J’ai intégré la famille Clowns Sans Frontières par l’intermédiaire de mon ami Bastien, qui à l’époque était déjà musicien pour l’association. Il était à la recherche d’un musicien pour la mission dans le Nord Pas-de-Calais et c’est ainsi que me suis joins à lui.

Que penses-tu pouvoir apporter à Clowns Sans Frontières ? A l’inverse, que t’apporte ton engagement ?

Mes grands talents artistiques! (Rires) Au-delà des compétences techniques, je pense que mon engagement, ma présence, le fait d’être à l’écoute du public est un apport positif. Il s’agit en fait de donner, pas au travers de mes qualités artistiques, mais plutôt de mes qualités humaines.

Mon engagement chez Clowns Sans Frontières m’apporte en retour une ouverture d’esprit, améliore mes rapports à l’humain quelque soit son origine, sa religion, son groupe d’appartenance… Arriver à trouver des points communs avec les personnes que l’on rencontre, l’absence de frontières mais également l’oubli de nos tracas, voilà ce que m’apporte mon engagement.

Quel est ton souvenir le plus marquant en tant que bénévole chez CSF ?

Des souvenirs, j’en ai tellement ! Chaque expérience, chaque mission m’offre des souvenirs marquants. J’ai le souvenir de la prison pour enfants où nous sommes intervenus lors de ma première mission à Manille aux Philippines. Ce lieu était marquant. J’ai également celui d’une rencontre avec un érythréen, nous avions beaucoup échangé. Je lui ai laissé mon contact. Il m’a appelé, un mois plus tard, depuis Londres, pour me souhaiter un Joyeux Noël !

Plus récemment, lors de mon voyage aux Philippines l’an dernier, nous avons assisté à un spectacle d’enfants qui faisaient du cirque « sauvage ». J’ai été marqué par leur solidarité, mais surtout leur imagination débordante. Ils nous ont offert un spectacle fantastique avec les moyens limités qu’ils avaient.

C’est l’heure du portrait chinois… laisse un peu aller ton imagination…

Si tu étais un instrument de musique, lequel serais-tu ?

Si j’étais un instrument, je serais le banjo. Le banjo est un instrument tout terrain. De plus, il représente mon engagement chez Clowns Sans Frontières puisque c’est l’instrument avec lequel je suis parti lors de ma première mission. Cela faisait longtemps que je n’en faisais plus et depuis cette mission, je ne le(s) lâche plus !

On te laisse le mot de la fin… quelque chose à rajouter ?

Que l’aventure continue, mais pas trop quand même ! Je pense que c’est important de faire cela. J’espère quand-même moins de catastrophes, de guerres, de conflits pour pouvoir faire les clowns pour tout le monde…