Portrait de bénévoles : Charlotte !

Portrait de Charlotte, bénévole chez Clowns Sans Frontières depuis 2012...

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Charlotte
Bénévole depuis l’an 2012

Allez, dis-nous tout… depuis quand es-tu bénévole chez Clowns Sans Frontières ?

Depuis novembre 2012 où l’on m’a proposé de modérer une table ronde sur Le Droit à l’enfance à la Maison des métallos.

On est curieux… comment as-tu connu Clowns Sans Frontières ?
Je connaissais de réputation mais c’est son Président Christophe Blandin-Estournet qui m’a mis le pied à l’étrier en me proposant de rejoindre l’association.

Quelles ont été tes motivations à rejoindre Clowns Sans Frontières ?
Parce que quand les choses sont demandées avec le sourire… j’accepte ! Plus sérieusement, je suis convaincue des bienfaits – pour ne pas dire de la nécessité – de la culture en général et des spectacles en particulier. Pouvoir partager cette conviction avec une équipe me procure un plaisir non dissimulé.

Que penses-tu pouvoir apporter à Clowns Sans Frontières ? A l’inverse, que t’apporte ton engagement ?
J’apporte mes compétences de journaliste : savoir écouter l’autre, modérer des discussions, synthétiser les choses… Mais comme je suis free lance, je travaille beaucoup seule au quotidien. Clowns m’apporte à la force du collectif et l’expérience de terrain que je n’ai pas. Par ailleurs, il y a beaucoup de fortes personnalités, voire des grandes gueules au sein de l’Asso. Ca peut frotter, ça réveille et ça fait du bien !

Quel est ton souvenir le plus marquant en tant que bénévole chez CSF ?
Un séminaire interne où différentes visions avaient du mal à s’accorder. Je me suis alors rendue compte de la complexité des choses qu’il s’agisse de la situation d’un pays ou du mode d’intervention artistique envisagé et que ces (longues !) réflexions étaient nécessaires avant toute action.

Selon toi, pourquoi la mission de Clowns Sans Frontière est-elle nécessaire ?
Parce qu’encore une fois, je suis convaincue de la nécessité de la culture pour un enfant. J’entends par là un accès à l’imaginaire, au rêve, à la distanciation. Sans compter le plaisir immédiat que cela procure, notamment avec le rire.

Rencontres, fous rires, situations improbables, etc. Tu as sûrement une petite anecdote à nous raconter… c’est le moment !
Avec quelques camarades, nous avons tenus le stand de CSF lors du concert de M au Zénith. C’était le soir où un clip allait être tourné et nous devions distribuer des nez rouges à tout le public. Je ne me sentais vraiment pas bien, je n’avais plus de voix mais je voulais tenir le coup. Le lendemain, j’ai atterri aux urgences pour un phlégmon des amygdales. J’apprends que j’étais très contagieuse. J’ai évidement averti les copains de CSF mais pour prévenir tout le public du Zénith… Ca n’allait pas être possible !

C’est l’heure du portrait chinois… laisse un peu aller ton imagination…

Si tu étais un accessoire de cirque, en quoi te transformerais-tu ?
En redingote de Monsieur Loyal pour voir tous les numéros.

Si tu étais un numéro de magie, lequel choisirais-tu ?
un numéro de lévitation

Si tu étais une citation d’une personne célèbre, laquelle te correspondrait le plus ?
«Il faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple» (Jacques Prévert)

Si tu étais un film, quel serais-ton titre ?
Rester vertical

Si tu étais un pays du monde, lequel te ressemblerait le plus ?
J’aimerai pouvoir dire un pays qui aurait l’humour des anglais, l’esprit festif de l’Espagne, l’égalité du Danemark et la gastronomie du Vietnam.

Si tu étais un instrument de musique, lequel serais-tu ?
Un accordéon

On te laisse le mot de la fin… quelque chose à rajouter ?
Mon fils est encore trop petit pour vos tee-shirts. Mais ça lui fait une djellabah d’enfer !