ARGENTINE

En Bref: • Mai-juin 1997 : Mise en place d’un atelier de théâtre d’ombre animé par une artiste française et des artistes argentins avec le...

En Bref:

• Mai-juin 1997 : Mise en place d’un atelier de théâtre d’ombre animé par une artiste française et des artistes argentins avec le collectif Calle de los Titeres, association artistique d’aide aux enfants des rues de Buenos Aires.

• Répétitions et représentations d’un spectacle à la suite de l’atelier.

Contexte et origine du projet:

Fin de l’été 1996 : Horacio Peralta, marionnettiste argentin implanté en France propose à Clowns sans Frontières le projet de création d’un spectacle de théâtre d’ombre pour la rue, à partir de chansons populaires d’Argentine. La direction artistique serait internationale, et les acteurs, des artistes et marionnettistes argentins du collectif Calle de los Titeres (rue des marionnettes) avec un groupe d’enfants des rues initié à l’art de la marionnette.

À terme, ce spectacle devait tourner dans les hôpitaux à Buenos Aires et dans les provinces, notamment dans le nord du pays à El Chaco, où résident des indiens Wichis déplacés et abandonnés à leur sort.

Nos Actions:

Après une période de repérages et de recherches de fonds à Buenos Aires au printemps 1997, la première étape du projet est lancée. Michèle Augustin de la Cie française de théâtre d’ombre Amoros et Augustin part au mois de juin 1997. Sa mission consistera à initier et former quatre marionnettistes et un dessinateur au théâtre d’ombre : approche de la technique avec des exercices de base, découpage des silhouettes, travail sur le rythme en manipulation, étude sur le découpage d’un scénario…

Trois semaines plus tard, la première partie du spectacle est répétée, jouée et le groupe est autonome. À leur tour, les intervenants de Calle de los Titeres ont formé les jeunes du Centre pour enfants abandonnés Pelota de Trapo (pelote de chiffon) dans la capitale. Ces adolescents, eux mêmes anciens enfants des rues, ont pu répercuter leur formation sur les plus petits.

Cependant il n’a pas été possible de trouver sur place un soutien financier minimal pour assurer la survie du groupe de base et pérenniser le projet, étant donné le contexte économique en Argentine et la frilosité des entreprises françaises sollicitées. Et ce malgré le soutien de l’Ambassade de France et de nombreux contacts auprès de certaines institutions locales et nationales.

Nos Partenaires:

Partenaire sur le terrain :
« Calle de los titeres » (Buenos Aires)

Partenaires financiers :
AFAA, Municipalité de Mâcon

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